Káí Kicabli est un espace d'archive numérique retraçant les interconnexions familiales, culturelles et linguistiques du peuple Vútè du Cameroun et sa diaspora. Cette initiative est mise en place dans un but de recherche, d'archive et d'éducation conçu par et pour le peuple vútè aussi connu sous le nom de wute ou Babouté.
Cet espace est ouvert à toute personne, association, organisme qui souhaite collaborer afin d’en faire une véritable « bibliothèque numérique ».
Pour écrire, modifier et participer à la construction de cet espace il vous suffit de créer un compte ou nous contacter au mail vitib@proton.me. Nous privilégions des collaborations et des participations de personnes vútès, mais sommes ouvert·es à toutes personnes détentrices d'un savoir allant dans le sens de cette recherche.
Le projet Káí Kicabli, géré par l’association ii-média est une initiative culturelle camerounaise. L’objectif de ce regroupement est d’archiver numériquement des savoirs culturels, linguistiques et historiques liés à l’histoire « vuté » du Cameroun, d’Afrique et sa diaposra. Motivée par des valeurs décoloniales, cette initiative tente de s’autonomiser à travers la création de ce wiki. Cet exemple pourra s’étendre à d’autres ethnies camerounaises et ses diasporas.
Káí Kicabli est un projet porté par le groupe “íígraph. La première mission a été réalisé par l'équipe Túúŋ Taàm :
Ce projet se poursuit par les efforts des Membres du groupe ii-graph
Webdesign et coding : Mbaah Laurent Simba
Nombre de pages : 342
Modifié le 31 January 2026 - 20:24
Le Maire Baourou Jean Seidou ( Statue homme en costume, écharpe de Maire en bandoulière ) ne savait ni lire, ni écrire pour n’avoir pas été à l’école. Malgré ce handicap, il va atteindre les sommets les plus inattendus. Né à Mba’am en 1925 des parents Vutés, il s’inscrit volontaire au titre de soldat de l’Armée Coloniale Française en 1940, et est affecté comme chauffeur du Colonel Leclerc dans la 2ème Division de la France Libre. Il le conduit de Yaoundé à Ndjamena et jusqu’en Lybie.
Le 25 Août 1944, il prend part à la libération de la ville de Paris. Il est un des rares soldats noirs à y participer. Du fait de la politique ségrégationniste de cette époque, il n’est pas pris en photo pour immortaliser l’évènement. Le Général De Gaulle, par une lettre manuscrite datée du 1er Septembre 1945, lui exprime la profonde reconnaissance de son pays et le remercie du rôle de premier rang joué par le Chauffeur de Leclerc dans la victoire de la France à la deuxième guerre mondiale.
Après la guerre, Baourou Jean Seidou rentre au Cameroun et reprend la vie civile. Sur la seule période
Extrait de la note d’informations de la ville de Yoko, sur les deux monuments du rond-point central de Yoko. le samedi 24 février 2024, lors de la cérémonie de dévoilement et de commémoration desdits monuments, inscrite dans le programme de la 11ème Edition du Festival des Arts et de la Culture du Grand Mbam ( Mbam’Art ). Le « Comité Communal de Toponymie et de mémoire » a retenu que des hommages soient désormais rendus à des personnages qui de leur vivant, ont marqué l’histoire du territoire, en les statufiant dans des matériaux nobles. Les deux premiers monuments réalisés sont ceux du Professeur Gandji Agnely François, et du Maire Baourou Jean Seidou. Ces œuvres ont été conçues et moulées par des sculpteurs chinois sur financement conjoint Commune Yoko-Ministère des Arts et de la Culture. L’aménagement du rond-point central où les statues sont logées, a été assuré par le Ministère des Travaux Publics, dans le cadre du projet de bitumage de la Nationale 15. Ce sera la première fois, qu’un homme de science et un politicien chevronné seront intégrés dans le paysage urbain.