Káí Kicabli est un espace d'archive numérique retraçant les interconnexions familiales, culturelles et linguistiques du peuple Vútè du Cameroun et sa diaspora. Cette initiative est mise en place dans un but de recherche, d'archive et d'éducation conçu par et pour le peuple vútè aussi connu sous le nom de wute ou Babouté.
Cet espace est ouvert à toute personne, association, organisme qui souhaite collaborer afin d’en faire une véritable « bibliothèque numérique ».
Pour écrire, modifier et participer à la construction de cet espace il vous suffit de créer un compte ou nous contacter au mail vitib@proton.me. Nous privilégions des collaborations et des participations de personnes vútès, mais sommes ouvert·es à toutes personnes détentrices d'un savoir allant dans le sens de cette recherche.
Le projet Káí Kicabli, géré par l’association ii-média est une initiative culturelle camerounaise. L’objectif de ce regroupement est d’archiver numériquement des savoirs culturels, linguistiques et historiques liés à l’histoire « vuté » du Cameroun, d’Afrique et sa diaposra. Motivée par des valeurs décoloniales, cette initiative tente de s’autonomiser à travers la création de ce wiki. Cet exemple pourra s’étendre à d’autres ethnies camerounaises et ses diasporas.
Káí Kicabli est un projet porté par le groupe “íígraph. La première mission a été réalisé par l'équipe Túúŋ Taàm :
Ce projet se poursuit par les efforts des Membres du groupe ii-graph
Webdesign et coding : Mbaah Laurent Simba
Nombre de pages : 342
Modifié le 03 February 2026 - 13:15
Apprendre à compter en langue vutè est une excellente porte d’entrée pour découvrir cette langue et la culture qu’elle exprime. Comme dans toutes les langues, les nombres constituent une base essentielle pour la communication quotidienne : ils servent à indiquer l’âge, le temps, les quantités ou encore les échanges. En étudiant la manière dont les Vutè, on observe la logique interne de leur système numérique, la construction des mots et les sons particuliers de la langue. Ce travail permet non seulement d’enrichir le vocabulaire, mais aussi de comprendre comment les principes mathématiques s’articulent à la pensée linguistique locale. Cet apprentissage progressif invite donc à écouter, à répéter et à mémoriser activement les nombres, tout en découvrant un aspect vivant du patrimoine linguistique camerounais.